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Abdelaziz Bouteflika, l'absent qui mine l'Algérie

 
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MessagePosté le: Ven 21 Fév - 08:40 (2014)    Sujet du message: Abdelaziz Bouteflika, l'absent qui mine l'Algérie Répondre en citant

Abdelaziz Bouteflika, l'absent qui mine l'Algérie


Le Point.fr - Publié le 20/02/2014 à 12:00 - Modifié le 20/02/2014 à 13:08


Le président malade n'a toujours pas annoncé s'il se portait candidat à sa succession, laissant les clans au pouvoir se déchirer en public sur son sort.
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, le 2 fevrier 2014, lors de sa rencontre avec le nouveau président tunisien Mehdi Jomaa. © MOHAMED HAMMI / SIPA

La scène est rocambolesque. Mardi soir, les programmes de la télévision algérienne sont interrompus pour laisser place à une allocution présidentielle. Mais point d'Abdelaziz Bouteflika à l'antenne. En lieu et place du président, que le public n'a plus entendu depuis mai 2012, le ministre des Moudjahidine (anciens combattants), Mohamed Cherif Abbas, chargé de prononcer en direct le discours du chef de l'État. "Les conflits fictifs (...) entre les structures de l'Armée nationale populaire relèvent d'un processus de déstabilisation bien élaboré par tous ceux que le poids de l'Algérie et son rôle dans la région dérangent", affirme le ministre, au sujet des attaques sans précédent qui voient s'affronter depuis une semaine les caciques du régime. 

"Le président n'a même pas pu lire son texte", souligne Luis Martinez, directeur de recherche à Sciences po. "C'est la preuve qu'il est vraiment hors jeu." Pourtant, près d'un mois après sa dernière hospitalisation à Paris, Abdelaziz Bouteflika, dont on dit qu'il a le plus grand mal à parler, n'écarte toujours pas l'idée de se porter candidat lors de l'élection du 17 avril prochain. D'après le message lu à télévision par son ministre, le président appelle même à "une compétition loyale et sereine" où doivent être confrontés des "projets de société censés répondre aux attentes légitimes des citoyens".
Les services secrets accusés

Or, comme le rappelle Mourad Hachid, rédacteur en chef du site d'El Watan, nul ne sait quel sort le président malade (76 ans dont 15 ans au pouvoir) réserve à l'Algérie s'il est élu pour un quatrième mandat consécutif. "Le pays demeure aujourd'hui pratiquement à l'arrêt, souligne le journaliste. Institutions, économie, tout est bloqué depuis deux ans." Soit depuis que l'état de santé du chef de l'État s'est considérablement aggravé. Pourtant, son lieutenant, le patron du Front de libération nationale (FLN, parti majoritaire à l'Assemblée et dont Bouteflika est le président d'honneur, NDLR), Amar Saïdani, répète à l'envi que le président sortant est prêt à rempiler. 

Pour faire taire les nombreux sceptiques, le chef du FLN décide de monter au créneau début février.Fait rare, il ose s'attaquer à un véritable mythe : le général Mohamed Mediène, dit "Toufik", directeur du tout-puissant Département du renseignement et de la sécurité (DRS). Cet homme de 74 ans, dont peu connaissent ne serait-ce que le visage, est à la tête d'un véritable État dans l'État, imposant ses vues dans tous les secteurs du pays. "Le DRS a profité de la lutte contre le terrorisme pour être redéployé dans toutes les institutions de l'État", souligne le politologue algérien Rachid Tlemçani. Bien sûr, la puissante et non moins secrète armée algérienne en fait partie.
L'armée divisée

Le patron du FLN n'en a cure et accuse publiquement "Toufik" d'être hostile à un nouveau mandat d'Abdelaziz Bouteflika. Il s'en prend à son bilan : dénonçant les "multiples échecs" du DRS au cours des vingt dernières années, de l'assassinat au président Mohamed Boudiaf en 1992 à la prise d'otages d'In Amenas en janvier 2013, en passant par l'assassinat des moines de Tibhirine en 1996, Amar Saïdani estime même que le chef du DRS aurait du démissionner. La boîte de Pandore est dès lors ouverte.
En réponse, de nombreux responsables militaires ainsi que d'anciens ministres se relaient dans les journaux pour défendre le DRS. Parmi eux, le très écouté général retraité Hocine Benhadid, qui dit parler au nom de ses "frères d'armes", reléguant au second plan le chef d'état-major de l'armée en personne, le général Ahmed Gaïd-Salah, un fidèle du président. "Impensable", écrit l'ancien militaire, que le président Bouteflika brigue un nouveau mandat. "L'Algérie serait la risée des nations", prévient-il. Jamais la grande muette n'avait ainsi lavé son linge sale en public. 

La fracture du Mali

Le conflit ne date pourtant pas d'hier. "Les dissensions traversent le coeur du régime depuis la première élection de Bouteflika en 1999, tant sur sa nomination même à la présidence que sur le rôle de l'armée après la fin de la guerre civile", souligne Amel Boubekeur, spécialiste de la politique algérienne au Brookings Doha Center. Avec en toile de fond le partage de l'énorme manne financière du pays, l'Algérie étant devenue en quinze ans le quatrième exportateur mondial de gaz. 

Ces luttes internes prennent un tour nouveau avec l'avènement du Printemps arabe, notamment l'intervention de l'Otan en Libye en mars 2011, qui réveille un véritable traumatisme en Algérie. "Cette guerre a été vécue comme un complot occidental visant à déstabiliser la région", explique le spécialiste de l'Algérie, Luis Martinez. Dès lors, la décision du président algérien d'autoriser en janvier 2013 les Rafale français à survoler le ciel algérien a sonné comme une véritable trahison, notamment au sein des renseignements algériens.
Corruption

"Le DRS estimait que la France entraînait l'Algérie dans une guerre contre le terrorisme qu'elle avait elle-même provoqué avec l'intervention au Mali, indique Luis Martinez. Or, nul n'a oublié que Paris n'a pas répondu aux appels à l'aide de l'Algérie durant la décennie noire." Un épisode qui scelle la fracture entre présidence et DRS. Dès lors, Toufik va profiter de la santé chancelante du président Bouteflika pour prendre sa revanche. 

Lorsque, en 2013, le chef de l'État est victime d'un AVC qui l'oblige à quitter le pays pour une hospitalisation de quatre-vingts jours à Paris, le chef du DRS a déjà commencé sa minutieuse traque contre ses proches. "Toufik possède une capacité de nuisance inégalée contre la présidence et son clan, car il est le seul à pouvoir monter des dossiers contre eux", souligne le journaliste Mourad Hachid. Dans son viseur, nombre d'hommes d'affaires s'étant enrichis au cours de la dernière décennie, dont Chakib Khelil, l'ancien ministre de l'Énergie et ex-président de l'entreprise pétrolière d'État Sonatrach. L'homme, que Bouteflika voyait volontiers comme son futur Premier ministre, n'a eu d'autre choix que de fuir aux États-Unis pour éviter les poursuites pour corruption. 

Atmosphère "inquiétante"

La contre-attaque du "clan Boutef" ne va pas tarder. Deux mois à peine après le retour du président en Algérie, en juillet 2013, celui-ci retire au DRS trois services névralgiques de l'armée, qu'il place sous l'autorité du chef d'état-major, le général Ahmed Gaïd-Salah, qu'il a nommé en décembre dernier vice-ministre de la Défense. Début février, Bouteflika envoie à la retraite un officier jugé proche de Toufik. La démarche ne fait désormais plus aucun doute. La guerre est déclarée au sein de l'État algérien. 

Une atmosphère que le spécialiste Luis Martinez juge "inquiétante". "Le contexte rappelle les fractures au sein du régime qui avaient déchiré le pouvoir à la fin des années 1980", pointe le chercheur, qui rappelle qu'après la chute de Muammar Kadhafi, l'Algérie est l'un des derniers pays de la région à posséder des "dirigeants rigides capables de régler leurs comptes dans le sang". Et si, lors du discours lu par le ministre, Abdelaziz Bouteflika a semblé conforter le DRS dans ses prérogatives, il paraît aujourd'hui dans l'incapacité totale d'éviter le délitement de son régime. 

"Mise en scène"

"L'Algérie possède tellement de forces centrifuges, tellement de difficultés sociales et économiques, qu'un défaut de consensus entre ses dirigeants peut aboutir à un désastre", avertit Luis Martinez, qui décrit ce scénario comme la hantise du peuple, dix ans après la décennie noire. De la poudre aux yeux, estime au contraire Amel Boubekeur. Comme d'autres spécialistes de l'Algérie, la chercheuse plaide pour une crise à étapes "mise en scène" par le régime avant que celui-ci ne présente Bouteflika ou tout autre affidé comme dernier recours contre l'instabilité.
Or, comme le souligne le journaliste algérien Mourad Hachid, "la seule chose qui pourrait déstabiliser le pays, c'est l'entêtement d'un Bouteflika malade à s'accrocher au pouvoir".


http://www.lepoint.fr/monde/abdelaziz-bouteflika-l-absent-qui-mine-l-algerie-20-02-2014-1794152_24.php
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MessagePosté le: Ven 21 Fév - 09:18 (2014)    Sujet du message: Algérie : une présidentielle minée par la guerre des clans Répondre en citant

Algérie : une présidentielle minée par la guerre des clans



19/02/2014 à 17:46 Par Cherif Ouazani

La candidature du président Bouteflika est l'objet de toutes les interrogations. © AFP
Un chef d'État qui n'a pas encore annoncé s'il serait candidat. Un entourage présidentiel qui le presse de le faire et accuse les services secrets de s'y opposer dans l'ombre. Des généraux qui s'en mêlent. À deux mois du scrutin, le brouillard ne se dissipe pas, au contraire !
Il a fallu le crash d'un avion militaire, un Hercules C-130 (un seul survivant sur les 78 passagers et membres d'équipage) qui a heurté, le 11 février, le mont Fertas, dans la région d'Oum el-Bouaghi (à 450 km à l'est d'Alger), pour qu'Abdelaziz Bouteflika intervienne, par voie de communiqué, dans un débat où le linge sale de l'institution militaire ne se lavait plus seulement en famille. "Nous sommes habitués, à l'approche de chaque échéance électorale, à entendre des propos excessifs émanant de certains milieux. Mais cette fois, cet acharnement a pris une ampleur inédite", s'est-il emporté sans préciser à quels milieux il faisait allusion.
À deux mois des élections, le président, 76 ans, affaibli par la maladie, n'a toujours pas fait savoir s'il compte briguer un quatrième mandat. Ses proches, qui le pressent de se prononcer, accusent le Département recherche et sécurité (DRS, services de renseignements) de s'opposer dans l'ombre à cette perspective. Sans doute le communiqué présidentiel avait-il pour objet de calmer le jeu après huit jours de tensions.
Citation:
Les proches de Bouteflika accusent le DRS de s'opposer dans l'ombre à sa candidature.




Petit flash-back... Le 3 février, dans une interview au site tsa-algerie.com, Amar Saadani, secrétaire général du FLN, suggère au général Mohamed Mediène, alias Toufik, patron du DRS depuis un quart de siècle, de démissionner. À l'en croire, de l'assassinat du président Mohamed Boudiaf le 29 juin 1992 à l'attaque terroriste contre le site gazier de Tiguentourine (In Amenas) le 16 janvier 2013, en passant par l'enlèvement et l'exécution des moines français de Tibhirine en 1996, Mediène a échoué dans sa mission de protéger le pays et ses institutions. Le secrétaire général du FLN ne se contente pas de dénoncer les "défaillances" du DRS : il l'accuse d'être devenu une véritable police politique, de s'être infiltré dans tous les rouages de l'État et, surtout, d'avoir lancé des enquêtes dans des affaires de corruption visant l'entourage d'Abdelaziz Bouteflika.
Face à ces graves accusations, Mediène, comme toujours, garde le silence. D'habitude prompt à engager des poursuites judiciaires contre des journalistes dès que l'honneur de l'Armée nationale populaire (ANP) est mis en cause, le ministère de la Défense, dont fait partie le DRS, ne réagit pas non plus, donnant à penser que Bouteflika, chef suprême des armées et président d'honneur du FLN, cautionne ces attaques. D'autant que la curieuse ascension d'Amar Saadani, nommé secrétaire général de ce parti le 29 août 2013, un mois et demi après le retour du président de l'hôpital parisien du Val-de-Grâce, où il soignait les séquelles de son AVC d'avril 2013, a bénéficié de son aval. Circonstance aggravante, cette sortie médiatique intervient alors que le climat est délétère dans les mess d'officiers.
Le 13 janvier 2014, le général Gaïd Salah, chef d'état-major de l'ANP, a présidé un conclave de hauts gradés. Objectif : mettre à la retraite une centaine d'officiers supérieurs, parmi lesquels des généraux et des colonels du DRS. Le tout sur fond de restructuration des Services - une initiative interprétée comme une volonté d'affaiblir l'influence considérable du général Mediène et de rogner ses prérogatives. Cette mise à la retraite d'office, entrée en vigueur le 1er février, est présentée comme une conséquence de l'enquête interne portant sur l'attaque du site de Tiguentourine.
Parmi les officiers remerciés, seul le général Hassan fait de la résistance. De son vrai nom Abdelkader Aït Ouarabi, ce haut gradé issu des forces spéciales dirige, depuis 2008, la structure de coordination de la lutte antiterroriste - un poste stratégique puisqu'il chapeaute l'ensemble des forces de sécurité, gendarmerie et police comprises. Le refus d'obtempérer du général, réputé proche de Toufik, a-t-il été l'élément déclencheur de la campagne de Saadani ? Tout porte à le croire. Récusant sa mise à la retraite, Hassan aurait confié à ses collaborateurs que "les décisions prises après le retour de Bouteflika du Val-de-Grâce sont nulles et non avenues". Selon d'autres sources, citées par la presse privée, le général aurait refusé de quitter son poste tant qu'il n'aurait pas briefé son successeur. Or l'état-major n'a toujours pas officiellement désigné de remplaçant... Quoi qu'il en soit, son attitude lui vaut une interpellation musclée et son déferrement devant un juge du tribunal militaire de Blida, qui l'a placé sous contrôle judiciaire pour insubordination.
Khaled Nezzar avait traité Bouteflika de "vieux canasson"
Citation:
Certains comptent les coups que se portent les deux clans au pouvoir.




Comme si tous ces remous, perçus comme une guerre de clans opposant la présidence et l'état-major au DRS, ne suffisaient pas, un général en retraite jette de l'huile sur le feu. Dans une interview au journal El Watan, parue au lendemain de la catastrophe aérienne du mont Fertas, Hocine Benhadid, ex-patron de la 8e division blindée, fleuron des forces terrestres, qui affirme parler au nom de ses frères d'armes, demande à Bouteflika de ne pas briguer un quatrième mandat. Qu'un général à la retraite prenne part au débat à la veille d'une présidentielle ne constitue pas une première. En 1999 déjà, Khaled Nezzar avait traité le candidat Bouteflika de "vieux canasson", avant de se rétracter puis de le soutenir. Cinq ans plus tard, Rachid Benyellès, ex-patron de la Marine nationale, s'en était pris au même Bouteflika, alors en lice pour un deuxième mandat, tandis que Mohamed Lamari, chef d'état-major à l'époque, prenait fait et cause pour Ali Benflis, rival du président sortant.


Le général Gaïd Salah, chef d'état-major de l'armée. © Mohamed Basher Zamry/AFP 
 
Mettre fin au grand déballage qui agite l'arméeEn revanche - et c'est nouveau -, jamais aucun officier supérieur, d'active ou à la retraite, ne s'en était pris au commandement de l'armée. Benhadid franchit ce pas en tançant ouvertement Gaïd Salah, qui, selon lui, a perdu toute crédibilité en acceptant de cumuler sa fonction militaire de chef d'état-major avec celle, civile, de vice-ministre de la Défense.
Épisode dramatique dans le feuilleton de la présidentiellele crash de l'Hercules C-130 a permis au président convalescent d'intervenir pour mettre fin au grand déballage qui agite l'armée et menace la cohésion de sa chaîne de commandement. Comment réagit la classe politique ? Certains comptent les coups que se portent les deux clans au pouvoir. Moussa Touati, candidat à la présidentielle pour le Front national algérien (FNA, opposition), se frotte les mains : "Qu'un groupe abatte l'autre, cela ne sera que bénéfique pour nous." Pour les islamistes, qui ont décidé de boycotter la présidentielle, la réponse de Bouteflika est salutaire, mais insuffisante car il n'a pas fait connaître ses intentions. Du côté du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Othmane Mazouz, son secrétaire à la communication, affirme que "cette guéguerre au sommet a au moins eu le mérite de dévoiler que les résultats de la supercherie électorale du 17 avril seront actés et arbitrés par le grand collège de l'ombre". À deux mois du scrutin, l'horizon est toujours aussi nébuleux, et les Algériens continuent de naviguer à vue.
De turbulences en turbulences
  • 27 avril 2013 AVC d'Abdelaziz Bouteflika, évacué vers l'hôpital du Val-de-Grâce (Paris). Il rentre en Algérie le 16 juillet
  • Août 2013 Rapport d'enquête sur l'attentat du site gazier de Tinguentourine. Désignation controversée d'Amar Saadani à la tête du FLN
  • 11 septembre 2013 Remaniement ministériel. Gaïd Salah cumule la fonction de chef d'état-major et celle de vice-ministre de la Défense
  • 13 janvier 2014 Conclave de l'armée mettant à la retraite de nombreux officiers supérieurs
  • 3 février 2014 Amar Saadani, porte-voix des partisans du quatrième mandat de Bouteflika, s'en prend au général Mediène
  • 5 février 2014 Arrestation du général Hassan pour insubordination
  • 11 février 2014 Crash d'un avion militaire dans le mont Fertas. Bouteflika décrète un deuil de trois jours et demande à ses proches de cesser leurs attaques contre l'armée et les autres institutions de la République
  • 12 février 2014 Interview au quotidien El Watan du général en retraite Hocine Benhadid, qui s'en prend au chef d'état-major




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